O my God... elle a encore fait des trousses !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

... Oui, je ne donne pas vraiment dans l'originalité Image_2 #%*@X&........

 

 

 

 

Si ça vous embête vous me dites... LOL...

 

 

Je n'arrive pas à sortir de ma période "clumage" !!! va vraiment falloir que je me secoue grave pour mettre le turbo... hi hi hi !!!

 

 

 

Je vous montre quand même ???

 

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Tout a commencé par une commande, il fallait une petite trousse, toute mini, pour y ranger les clés USB , supports de cours pour le lycée. Après avoir un peu cherché j'ai fait ce prototype

 

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La trousse terminée et livrée... je me suis dit que finalement il faudrait peut être que j'en fasse aussi... pour les miennes de clés !

 

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voilà chose faite

 

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... et pendant que j'y étais...

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... pour toi Mumu... qui promène ton disk dur sans aucune protection... GRRRRR

avec en prime des idées de voyages pour nos expéditions à venir !!!

 

 

Promis, je ne vous parle plus de trousses pour longtemps !!!!!!! à moins que vous en redemandiez... hi hi hi  !!!!!!!!!!!!!!!

 

 

A part les trousses ???

 

... J'ai surtout lu ces  dernières semaines... et dans des registres très différents, j'ai beaucoup aimé tous ces livres.

 

Celui-ci m'a particulièrement bouleversée. C'est l'histoire familiale de l'auteure, Delphine de Vigan, qui raconte avec tristesse, douleur et tendresse sa mère Lucille qui vient de mourir

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« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d'adulte, la douleur de Lucile sans doute nous
constitue, ma soeur et moi, mais toute tentative d'explication est vouée à l'échec. L'écriture n'y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d'interroger la mémoire.
La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j'ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l'ai souvent entendu dire dans mon enfance.
Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence.
Le livre, peut-être, ne serait rien d'autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »

 

J'ai poursuivi par un roman du même auteur,  plus ou moins autobiographique, très émouvant également, dont un film a été réalisé par Zabou Breitman

 

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Prix des Libraires 2008

Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies.
Enfant unique d’une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l’obscurité d’un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde. A la gare d’Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu’elle.
No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. No, privée d’amour, rebelle, sauvage.
No dont l’errance et la solitude questionnent le monde.
Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu’elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu’il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.

Roman d’apprentissage, No et moi est un rêve d’adolescence soumis à l’épreuve du réel. Un regard d’enfant précoce, naïf et lucide, posé sur la misère du monde. Un regard de petite fille grandie trop vite, sombre et fantaisiste.Un regard sur ce qui nous porte et ce qui nous manque, à jamais."

 


Une histoire toute simple, rafraichissante et drôle, un bon moment de lecture

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"Paris, années soixante, un garçon juif de 12 ans devient l'ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue pour échapper à une famille sans amour.
Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim n'est pas arabe, la rue Bleue n'est pas bleue et la vie ordinaire peut-être pas si ordinaire...

L'histoire tendre et drôle d'un gamin au franc-parler et de l'épicier arabe de sa rue. Comment échapper à la solitude, à la malédiction du malheur ? Comment apprendre à sourire ?

Une histoire qui a fait le tour du monde."

 

 

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"Dans ses nouvelles, Anna Gavalda met en scène des personnages dans des situations plutôt loufoques ou grotesques. À travers ces 12 textes, retentissent les émotions et les espoirs de chacun des personnage. Cela peut aller d'un orgueil démesuré à un couple qui ne tient plus la route. Ces nouvelles nous révèlent au fond une part de chacun d'entre nous, la faiblesse de l'être humain et en même temps ses espoirs et ses pensées les plus insensées ou les plus profondes. Anna Gavalda a cette faculté de traiter des situations avec légèreté et justesse, alors qu'à première vue ces situations semblent assez dramatiques. Les personnages de ces nouvelles nous attendrissent et nous touchent. On peut facilement s'identifier à eux, et comprendre leurs motivations dans l'existence"

 

 

Une histoire d'adultère presque banale, mais tellement bien écrite par Irène Némirovsky.

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"Au début des années 1930 dans le centre de la France, un vieil homme pauvre et solitaire, Silvio - le narrateur - retourne dans sa région natale pour y finir sa vie. Et il se souvient : Un soir, il reçoit la visite de ses cousins François et Hélène Erard, accompagnés de leur fille Colette et de leur futur gendre, le timide et falot Jean Dorin. Pressés par leur fille, les parents vont au cours de cette soirée raconter la genèse de leur couple... Alors que Jean et Colette s'installent dans une grande maison isolée, un drame va détruire la fausse quiétude de ce milieu : Jean meurt par noyade. On finit par apprendre qu'il s'était battu avec un autre homme avant de tomber dans la rivière."

 

 

L'Inde encore... l'histoire de la famille Gandhi, Indira, ses fils et sa belle fille italienne Sonia qui entrera à son tour en politique après l'assassinat de son mari Rajiv.

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"1965 : rien ne prédisposait Sonia Maino, une étudiante italienne d'origine modeste à rencontrer Rajiv, petit-fils de Nehru et fils d'Indira Gandhi. Mais lorsque Christian von Stieglitz, leur ami commun, les présente à Cambridge, Sonia tombe aussitôt sous le charme de cet étudiant presque ordinaire, dont le seul rêve est de devenir pilote. Trois ans plus tard, malgré les réticences de son père, Sonia épouse Rajiv à New Delhi. Elle revêt pour l'occasion le sari rose tissé par Nehru en prison, celui-là même qu'avait porté Indira lors de son propre mariage. Le symbole est fort : par cette alliance, Sonia choisit d'unir son destin à celui d'une nation, qui pour l'heure lui est étrangère. Plus de vingt ans après, la mort tragique de Rajiv en 1991, ne pourra défaire les liens qui se sont tissés entre Sonia et le peuple indien. Par-delà l'histoire de ce couple mémorable et passionné, Javier Moro nous offre le récit bouleversant de la métamorphose d'une femme."

 


Vous voilà de quoi occuper vos longues soirées d'hiver...  j'ai encore quelques titres sous le coude que je vous raconterai une prochaine fois.