Les vacances sont presque rangées, restent encore les achats... certains ont trouvé leur place, d'autres n'ont pas eu leur affectation... ça viendra avec le temps... les envies... les idées... etc...

 

J'ai ramené un grand quilt, appliqué inversé coton blanc sur organza, vu beaucoup d'autres quilts très différents au cours du voyage bien tentants également... mais... ramener toute l'Inde dans mon sac... fallait être réaliste, faire des choix, penser surtout à l'encombrement et au poids à trainer tout au long de notre tour !

 

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me suis contentée de coussins

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Quelques tissus, les seuls que j'aie pu trouver à acheter au mètre... dénicher les bons endroits demandait trop de  temps !!! dommage

 

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pas vraiment mes couleurs...

 

Suis restée scotchée devant tous les tampons en bois sculpté qui servaient (ou servent sûrement encore) à reproduire des motifs sur tissus... bien du mal à me décider... trop nombreux et surtout trop beaux...!

 

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il me faut maintenant trouver des encres textiles pour faire quelques expérimentations... peut être aussi avec du hénné... mais comment le fixer ?

A suivre...

Si vous avez des idées je suis preneuse.

 

 

Lorsque je reviens de voyage, j'aime bien poursuivre ma route par la lecture et je me suis rappelée de deux livres qui m'avaient tous deux énormément plu lors de leur parution :

 

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L'auteur, Kenizé Mourad, journaliste turco-indienne, raconte dans le premier volume l'histoire de sa mère Selma, dernière princesse Ottomane, morte à Paris durant la dernière guerre mondiale alors qu'elle même n'était qu'un bébé.

J'ai beaucoup aimé ces récits que je vous conseille très vivement si vous aimez l'histoire et les voyages.

 

DE LA PART DE LA PRINCESSE MORTE

« Ceci est l'histoire de ma mère, la princesse Selma, née dans un palais d'Istanbul... » Ce pourrait être le début d'un conte ; c'est une histoire authentique qui commence en 1918 à la cour du dernier sultan de l'Empire ottoman. Selma a sept ans quand elle voit s'écrouler cet empire. Condamnée à l'exil, la famille impériale s'installe au Liban. Selma, qui a perdu à la fois son pays et son père, y sera « la princesse aux bas reprisés ». C'est à Beyrouth qu'elle grandira et rencontrera son premier amour, un jeune chef druze ; amour tôt brisé. Selma acceptera alors d'épouser un raja indien qu'elle n'a jamais vu. Aux Indes, elle vivra les fastes des maharajas. Mais là, comme au Liban, elle reste « l'étrangère » et elle finira par s'enfuir à Paris où elle trouvera enfin le véritable amour. La guerre l'en séparera et elle mourra dans la misère, à vingt-neuf ans, après avoir donné naissance à une fille : l'auteur de ce récit bien écrit.

Pour la première fois, la fin de l’Empire Ottoman nous est racontée de l’intérieur des palais, tandis que l’on découvre le Liban du mandat français à travers les grandes familles de Beyrouth, et l’Inde féodale par les yeux de ses paysans et de ses princes. Il est rare qu’un livre allie le cœur et l’histoire de manière aussi intime. Telle est l’histoire de princesse Selma, la plus romanesque des histoires vraies. C’est un roman plein de tendresse qui se lit très facilement et qui nous fait découvrir ces contrées si lointaines pendant une période de l’histoire si importante pour l’empire ottoman avec les derniers jours de l’empire britannique et la lutte pour l’indépendance. Il serait impardonnable de passer à côté de cette authentique merveille."

Grand prix littéraire des lectrices de Elle en 1988.

Pascale Arguedas

 

LE JARDIN DE BADALPOUR

Il existe en Inde, dans l'enceinte du palais décrépi du défunt radjah de Badalpour, un petit jardin où une jeune occidentale vient régulièrement se ressourcer, car Zahr, fille de sultane et descendante d'un des derniers souverains de Constantinople, est aussi fille de radjah, et donc de cette terre indienne. Son histoire est celle d'une femme qui, en venant au monde, a tout perdu : son nom, son prénom, son âge, son pays, ses parents. Sa mère, ayant fui l'Inde, l'a confiée avant de mourir à une famille adoptive. Une fois adulte, Zahr se lance dans la quête désespérée de sa véritable identité sans laquelle elle a l'impression de ne pouvoir commencer à vivre. A vingt et un ans, après bien des années de recherches, elle retrouvera son père et son pays. Elle découvrira une famille déchue depuis l'indépendance de l'Inde et une communauté musulmane minoritaire et persécutée. Ses habitudes occidentales choquent et lui valent maintes rebuffades. En outre, elle n'est qu'une femme et, à ce titre, n'a guère de droits. Mais elle a enfin trouvé le bonheur d'avoir une famille et un père qu'elle adule. Jusqu'à ce que son univers s'écroule à nouveau et qu'elle soit obligée de tout quitter. Vingt ans plus tard elle revient et, après bien des luttes, finit par comprendre que ces « appartenances » auxquelles chacun s'accroche ne sont en fait que des béquilles qui aident à tenir debout, des barrières qui limitent, souvent même des oeillères qui aveuglent. À présent, libérée de ses fantômes, Zahr pourra-t-elle partir vers d'autres horizons, légère, enfin prête à danser sa vie ?

Kenizé Mourad a été journaliste et a travaillé pendant douze ans comme grand reporteur spécialisée dans les affaires du Moyen-Orient et du sous-continent indien. Elle a consacré à l'histoire de sa famille, il y a dix ans, un célèbre roman De la part de la princesse morte qui s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires. Le jardin de Badalpour est le second volet de cette saga familiale. Si vous avez aimé le premier, cette suite vous comblera.

Pascale Arguedas

 

 Actuellement dans ma pile de livres lus et à lire :


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Une fresque historique qui relate le destin d'une femme héroïque et méconnue au 19ème siècle, la première qui traça la voie de la libération des Indes.



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Les crimes de la Voisin, les sortilges, les conjurations démoniaques, les messes noires, les sacrifices rituels... la Montespan... de bons ingrédients pour frisonner !



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Petite fille de François Mauriac qui retrace l'histoire de ses parents durant la dernière guerre, leur engagement, leur rencontre.


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Une histoire pour ados qui fait frisonner mais passer aussi une bonne soirée.

 

 

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Je vous abandonne et file à Bagdad... pour terminer la trilogie que Khadra consacre au dialogue de sourds opposant l'Orient et l'Occident.

 

Bonne lecture !